Quand on change de domaine, on ressent souvent ce syndrome de l’imposteur, cette sensation d’être comme un cheveu dans la soupe. Et ça peut nous empêcher d’avancer et d’accepter des défis un peu en dehors de notre zone de confort. Dans cet épisode, Valérie Levée nous raconte le trajet qui l’a menée de la physiologie végétale au journalisme et à la rédaction en architecture.

Valérie Levée

Valérie Levée a complété sa formation universitaire en biotechnologie végétale à l’Université Paris XI, puis Université de Picardie et Doctorat à l’Université d’Orléans. Arrivée au Québec en 1996, elle a mené des recherches postdoctorales au centre de foresterie des Laurentides (Québec), puis elle a eu différents postes à l’université et en dehors du milieu universitaire. En 2007: réorientation professionnelle en communication scientifique. Depuis quelques années et après beaucoup d’expérience et d’apprentissage, Valérie s’est spécialisée en journalisme et rédaction en architecture. À part le travail, elle a un intense besoin d’aller jouer dehors!

Ce que vous apprendrez dans cet épisode :

  • L’importance de la persévérance dans les études doctorales
  • Le rôle que les activités extra-curriculaires pour trouver un équilibre et une vie sociale saine
  • Les associations professionnelles comme voies d’accès à un métier
  • Aller chercher des compétences professionnelles par le biais de formations
  • Comment l’université peut nous permettre d’ouvrir nos horizons
  • Les compétences douces qu’on développe au doctorat et au post-doctorat
  • Le jour-le-jour et les qualités d’un journaliste
  • Ce qu’on gagne à se permettre d’essayer le plus de choses possibles, professionnellement
  • Comment participer au programme radio « Futur Simple »
  • Les craintes reliées à la sécurité financière quand on sort du milieu universitaire

Les perles de sagesse de Valérie :

« On apprend plein de choses pendant qu’on fait un doctorat. C’est une leçon de vie, en fait. Ce n’est pas juste apprendre à faire des expériences et à tirer des conclusions, des résultats. C’est toute un leçon de vie qui, de toute façon, va pouvoir se projeter sur d’autres emplois ou d’autres activités, quels qu’elles soient à l’issue du doctorat. »

« C’est un peu trop facile de s’enfermer dans le département où on est. On est dans un laboratoire qui est dans un département, on est très préoccupé par nos expériences, on parle beaucoup à nos collègues et on oublie qu’il y a tout un monde en dehors de notre discipline et de notre département. »

« Il y a tellement de choses qui se passent dans toute sorte de disciplines et je crois qu’il faut profiter de toutes les conférences qui peuvent se donner, toutes les activités universitaires, qui peuvent nous permettre d’aller découvrir un autre sujet en anthropologie, en géologie, en linguistique, pourquoi pas ? Il faut profiter de ces opportunités-là pour s’ouvrir à toute sorte de disciplines, de sujets d’étude ou, même, de conversation pour enrichir, finalement, notre culture générale. »

Les liens de Valérie : Futur Simple; LinkedIn.

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